L’évolution centrale de cette réforme transforme le droit à la formation en un droit à la professionnalisation, dont la finalité majeure semble être l’adaptation au marché de l’emploi.
Cette mutation se confirme dans la reconnaissance de nouvelles formes de formation (tutorat, formation interne, e-learning, formation en situation professionnelle). La formation pratique semble plus valorisée que la formation théorique. Enfin, nous observons que nous passons de la co-initiative vers une co-responsabilité de la formation, ce qui peut introduire quelques ambiguïtés. Le salarié devient co-responsable avec son employeur de sa formation et du développement de ses compétences.